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Une pensée pour René...et aussi pour Céline

Publié le par Nathasha Pemba

René Angélil : L’amour au-delà de la mort !

Céline et René : Une manière d’aimer et de s’aimer!

Quand on aime, on a des envies d’amours, de présence…

On ne désire qu’une chose, c’est que l’être aimé demeure…

Même au milieu des occupations les plus ultimes…On aime...

Si la tempête s’en vient, elle finit par s’en aller…parce que l’amour est plus fort…

Vivre au-dessus de ses forces…parce que finalement tout ce qui est au-dessus des forces et porté par l’Amour.

De ce que René est pour Céline, je n’ai retenu que l’amour...

Je ne parle pas au passé parce que l’amour de Céline pour René et l’amour de René pour Céline c’est ce qui est toujours…parce que l’amour c’est ce qui est éternel. Il n’a pas d’époque, il n’a pas de temps, il n’a pas de lieu. Il est seulement amour...

Cet amour qu’elle chante dans My heart will go on

Une chanson qui traduit bien sa relation fusionnelle et désormais éternelle :

Every night in my dreams

I see you, I feel you

That is how I know you go on

Far across the distance

And spaces between us

You have come to show you go on

 

De René à Céline, je dédie cette strophe de « I’am your Angel » (Céline Dion & R. Kelly)

I'll be your cloud up in the sky

I'll be your shoulder when you cry

I'll hear your voices when you call me

I am your angel

And when all hope is gone, I'm here

No matter how far you are, I'm near

It makes no difference who you are

I am your angel, I'm your angel

L’ange, c’est celui qui protège…C’est celui qui a toujours été là…celui qui ne part jamais parce qu’il est toujours là…visible et invisible. C'est ce qu'est René pour Céline...un Ange.

L’amour les a entrainés dans l’amour…pour s’aimer on peut être amené à prendre des risques. Ils ont pris des risques. Au début, sans trop savoir où l’on va, l’amour peut paraître presque incertain. Fragilités, humanité, facilités et difficultés en forment le socle. On s’y élance dans la résonance franchissant monts et vaux seulement avec l’espérance. Plus on le vit, plus on existe.

René reste l’exemple de celui qui a aimé, mais aussi de celui qui a toujours su accorder à autrui sa place, considérant que notre rayonnement, quoique planétaire n’est jamais une raison d’oublier l’existence des autres. Il est celui qui a compris que l’amour finalement reste la seule richesse qui ne s’étiole pas.

En amour c’est comme en musique, il faut savoir mêler les bonnes notes pour faire voler un joli son. Certes cela ne se compose pas d’un trait. Il faut du temps. Il faut de la volonté. Il faut de la patience. Bref il faut du cœur.

C’est finalement l’amour, le plus grand héritage qu’il laisse à Céline, à ses enfants, à sa famille, à la musique, au Québec, au Canada, au Moyen-Orient et à l’univers. C’est ainsi qu’il vivra toujours...

Écoutons Céline:

« La vie m’a fait un beau cadeau en le mettant sur ma route. Et elle a fait un beau cadeau à tous ceux qui ont eu la chance de bien le connaître et de le côtoyer. C’est un homme qui a un grand cœur. Il est tellement généreux, sensible et attentif ! Souvent, on a l’impression qu’il ne vit que pour les autres. Il est toujours là pour aider un proche, pour rendre quelqu’un heureux. C’est incroyable tout ce qu’il a pu faire pour moi ! Je pourrais en parler pendant des heures. Ce que j’aime aussi de lui, c’est qu’il est capable de s’émerveiller devant les petites choses de la vie. Il regarde encore la vie avec des yeux d’enfants ».

(Interview dans 7Jours repris dans l’édition « Hommage à René » par les Éditeurs de 7Jours, Janvier 2015 à la page 38)

 

Nathasha Pemba

Publié dans visions du monde

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De la fidélité et du changement

Publié le par Nathasha Pemba

Tout est continuité et Tout est changement. En fidélité active." a dit Hollande aujourd'hui en hommage à son mentor Mitterand Dans un milieu que je fréquente beaucoup, on parle de "Rénovation adaptée en restant fidèle à la tradition, c'est-à-dire à l'esprit des origines". Telle devait aussi être, à mon sens, la manière de penser la Laïcité aujourd'hui en Occident et surtout là où elle a émergé, car les choses ont tellement évolué. Et en France, l'État doit désormais faire face à plusieurs religions pour repenser la Laïcité sans laisser d'autres personnes de côté. La plupart des constitutions des Ex colonies françaises ont opté pour un état laïque. Vaste question pour le devenir de ces États. En Centrafrique, elle est devenue désormais plus qu'urgente…Au Congo Brazzaville, Un professeur, doyen de la faculté de droit avait suggéré que désormais le Chef de l'État puisse prêter serment sur le "Nzombi", un fétiche mystico-justicier de certains peuples d'Afrique Centrale. Pourquoi pas? Puisqu'aux USA, le Président prête serment sur la Bible. Pour le moment on en parle plus. Le débat est aux élections.

Le 08 Janvier 2016

Nathasha Pemba

Publié dans visions du monde

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Une superbe année

Publié le par Nathasha Pemba

Une superbe année

Une des superbes aventures qui a ouvert mon année 2015 avant Polygamiques. Des thèmes aussi intéressants venant des personnes de disciplines très diversifiées. L'Afrique en miniature: Camerounais, Congolais de Brazaville, Congolais de Kinshasa, Ivoiriens , Sénégalais…Sociologie, Philosophie, Théologie, Sciences de l'éducation, Sciences politiques, Juristes…Hommes de terrain.
-L'éducation, Les droits de l'homme, la question de l'identité, la question de la souveraineté, l'économie, l'agriculture, la citoyenneté, la démocratie, l'engagement de la femme africaine.
Dans ce livre, j'ai écrit un article sur la responsabilité de la femme africaine face à l'environnement. Je m'appuie sur deux visages pour étayer mon propos. Hans Jonas (philosophe allemand) sur le principe responsabilité et Wangari Maathai ( chercheure et femme politique Kenyane) sur sa vision de l'environnement. J'ai aussi écrit la conclusion du livre intitulée : La Renaissance: Recours, retour ou continuité. Un exercice assez intéressant qui m'a fait dire en dernière ligne que la Renaissance est indissociable non seulement de l'idée de recours, mais aussi de celle de progrès. (nuance entre Retour et recours)

Pour 2016, priorité aux activités académiques. Plus un regard sur certains manuscrits qui m'ont dit qu'ils étouffaient dans mon disque dur. En 2015 j'ai aussi participé à quelques ouvrages collectifs et aussi des articles scientifiques. Tout était bien. Et puis de nouvelles découvertes de recettes de cuisine

. De belles personnes rencontrées.

Bonnes fêtes de fin d'année!
Que du bonheur pour l'année 2016.
Un clin d'oeil à mes collaborateurs et amis Lolo et Sidy

Publié dans Joyeuses fêtes

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Joyeuses fêtes

Publié le par Nathasha Pemba

Parmi les choses qui me tiennent à coeur et que je souhaite à vous tous mes chers amis facebook que j'aime beaucoup, figurent l'espérance et la responsabilité. L'espérance ici signifie ne pas désespérer, ne pas se décourager; mais aussi ne pas stagner. Il s'agit donc d'avancer. Dans le mot "avancer", le sens que j'affectionne le plus est celui que l'on retrouve dans l'évangile de Luc 5, 6 : « Avance au large, et jetez les filets pour prendre du poisson ». Les poissons nourrissent et donc, ici, sont symboles de vie. Ne pas avancer signifie arrêter la vie. Avancer dans l'action en fermant la porte à l'inertie.

émoticône heart


Dans tout ce que nous faisons, comme dans tous les maux de l'histoire que nous décrions, nous avons besoin d'avancer pour que les choses avancent et marchent. Et dans ce monde où les forces de stagnation ont pris l'habitude de nous retenir dans des réalités parfois très vulgaires et très médiocres, il nous faut opposer des forces contraires, celles de la Responsabilité pour soi et pour autrui. Celles du respect. Et qui dit responsabilité dit Avenir, car notre responsabilité aujourd'hui engage toujours l'avenir de l'humanité. C'est pourquoi il nous faut être prudents et nous engager pour des causes nobles. Comme l'écrit Milan Kundera, « dans le monde de l’éternel retour, chaque geste porte le poids d’une insoutenable responsabilité ». Des fois on a l'impression que chaque nouvelle année est une répétition de la précédente. Nous savons bien que non!
En 2015, j'ai fait de très belles rencontres ici. Des hommes. Et beaucoup de femmes, des grandes dames que j'ai appelé souvent grandes d'âmes. Je suis fière d'elles à plusieurs titres. Mais il y a aussi nos amis plus jeunes, ceux-là qui symbolisent l'Avenir. Merci à nous tous d'être ce que nous sommes. Merci à tous de refuser la médiocrité et de rechercher l'excellence en toute chose, pas seulement en notes, mais en attitudes, en profondeur…Bref en tout. Et pour finir, je me permets de vous proposer cette réflexion de Malula mon mentor favori: "Dans la vie, j'ai toujours craint une chose, être en dessous de ma tâche"!

Bonne année!
Milles coeurs roses

Publié dans Joyeuses fêtes

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Janvier : Le Prince de Machiavel

Publié le par Nathasha Pemba

Lecture du mois. J'ai décidé d'explorer (en redécouvrant) un des livres de l'oeuvre d'un auteur…un philosophe que l'on cite beaucoup en mal ou en bien, un auteur que chérissent plusieurs politiques en détournant volontairement sa pensée… Parmi les mots utilisés pour le qualifier on retrouve souvent: Cynique, homme sans sens moral, malhonnête…Bref on dit qu'il est machiavélique. Un humain et de surcroit quelqu'un qui écrit pour être lu peut-il être aussi Négatif ? Pourquoi pas ? Si l'on pense à "Mein Kampf, d'ailleurs en voie d'être réédité". Nombreux sont ses commentateurs qui pensent que Machiavel veut juste tirer la sonnette d'alarme en montrant que la politique est faite de conflits et de ruptures violentes. Bref chacun l'interprète comme il peut. Ou comme il veut. Cependant il est juste un classique que j'ai eu envie de re-découvrir…En ces moments très politiques de la politique, comme du temps de Machiavel…comme dans tous les temps.

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