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Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai compris qu’en toutes

Publié le par Pénélope MAVOUNGOU

"Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai compris qu’en toutes circonstances, j’étais à la bonne place, au bon moment, Et alors j’ai pu me libérer. Cela s’appelle l’estime de soi.

Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai pu percevoir que mon anxiété et ma souffrance émotionnelle N’étaient rien d’autre qu’un signal lorsque j’allais à l’encontre de mes convictions. Aujourd’hui, je sais que Cela s’appelle l’authenticité.

Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai cessé de vouloir une vie différente et j’ai commencé à voir que Tout ce qui m’arrive contribue à ma croissance personnelle. Aujourd’hui je sais que Cela s’appelle maturité.

Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai commencé à percevoir l’abus, dans le fait de forcer une situation, Ou une personne, dans le seul but d’obtenir ce que je veux, Sachant très bien que ni la personne ni moi-même ne sommes prêts, Et que ce n’est pas le bon moment… Aujourd’hui je sais que… Cela s’appelle respect.

Le jour où je me suis vraiment aimé J’ai commencé à me libérer de tout ce qui ne m’était pas salutaire… Personnes, situations, tout ce qui baissait mon énergie. Au début, ma raison appelait ça de l’égoïsme. Aujourd’hui, je sais que… Cela s’appelle de l’amour propre.

Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai cessé d’avoir peur du temps libre et j’ai arrêté de faire de grands plans, J’ai abandonné les hypothétiques méga-projets du futur. Aujourd’hui, je fais ce qui est correct, ce que j’aime, quand ça me plait Et à mon rythme. Cela s’appelle simplicité.

Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai cessé de chercher à toujours avoir raison et me suis rendu compte De toutes les fois où je m’étais trompé. Cela s’appelle humilité.

Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai cessé de revivre le passé et de me préoccuper de l’avenir. Aujourd’hui, je vis au présent, là où toute la vie se passe. Aujourd’hui, je vis une seule journée à la fois. Cela s’appelle plénitude.

Le jour où je me suis vraiment aimé… J’ai compris que ma tête pouvait me tromper et me décevoir.Mais si je la mets au service de mon cœur, elle devient Un allié précieux. Cela s’appelle savoir vivre Nous ne devons pas avoir peur de nous confronter. Du chaos naissent des étoiles."

Charlie chaplin

Publié dans visions du monde

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Rue des histoires de Marie-Françoise Ibovi

Publié le par Pénélope MAVOUNGOU

Lorsqu'on a vécu à Brazzaville ou à Pointe-Noire et même à Mouyondzi, on ne peut pas se perdre dans cette Rue des histoires…et Lorsqu'on est du Congo Brazzaville ou simplement africain ou européen, on s'y retrouve, car les réalités que décrit l'auteure de ce recueil font partie des scènes de la vie courante.

Quatrième de couverture:

"Faits divers hors du commun ou histoires du quotidien, ce recueil ne tarit pas de situations tantôt familières, tantôt étranges. Mystères, apparitions, tromperies, crimes, amour, folie…, chaque nouvelle se nourrit des émotions de la vie. Empruntez la "rue des histoires" et découvrez une galerie de personnages "innocents", "inquiétants", qui vous transporterons au cœur du Congo, de Brazzaville à Pointe-Noire, en passant par Dakar et Paris."

Qui est l'auteure?

Née en ex-URSS, originaire du Congo-Brazzaville, Marie-Françoise Ibovi réside aujourd’hui à Poitiers. Elle contracte le virus de l'écriture dès sa plus tendre enfance en jouant les rats dans la bibliothèque paternelle. Titulaire d'un Master en Création d'Entreprise et d'un Certificat en Journalisme, elle écrit comme elle respire.

​Rue des histoires est la première oeuvre littéraire de l'auteur. Deux autres ont suivi:

Les z'expressions cocasses et L'imprudence suivie de la fameuse liste.

Publié dans Littérature africaine

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Charité politique: " Toute décision économique a une conséquence de caractère moral"

Publié le par Pénélope MAVOUNGOU

Ce livre rassemblant quelques textes politiques de Joseph Ratzinger se laisse lire entre deux bus, deux métros, deux taxis, à la pause déjeuner... On le et comprend sans complexité. Divisé en quatre grandes parties, il comprend 67 pages.

Les quatre grandes parties se fondent sur quatre grands piliers très formateurs:

Premier pilier: Désirer se faire aimer.

Ici Benoit XVI, lors d'une rencontre avec les autorités de la ville de Milan, commente la pensée de Saint Ambroise de Milan. Il souligne que "L'Administrateur doit être capable de susciter l'admiration des citoyens par son dévouement au bien commun. Il ne s'agit pas d'une relation de dépendance, ou pire encore de soumission, mais d'un rapport de respect et de confiance, de partage et de collaboration, qui fat ressortir la volonté de l'administrateur de "se dédier au bien des citoyens". Les citoyens sentiront ainsi qu'ils appartiennent de manière vivante à ce tissu social, qui ne les considère pas comme des spectateurs mais en fait des protagonistes de la construction de la Cité." (p. 10-11)

Deuxième pilier : Servir le droit

(Lors de sa visite au parlement de la République fédérale allemande, en 2011.)

"À l'exemple du jeune Roi Salomon, Benoit XVI invite les hommes politiques à ne rien faire passer avant la recherche du Droit, chemin privilégié pour combattre l'injustice. Cette recherche doit se manifester comme une demande pressante dans sa prière et comme une motivation ferme et constante dans chacune de ses décisions. Il ne s'agit pas d'appliquer simplement des règles, mais de devenir un serviteur intrépide et crédible qui s'emploie à promouvoir la dignité de l'homme et de l'humanité menacée par des lois injustes qui lui sont imposées, parfois, même par des majorités parlementaires. Seule une formation juridique animée par un sens profond de la justice pourra rendre les hommes politiques capables de prendre des décisions porteuses de sens et qui permettent de faire grandir la communauté sociale." (p. 11-12)

Le troisième pilier: favoriser le dialogue entre foi et raison.

(Lors de sa rencontre avec les autorités civiles du Royaume-Uni.)

Mettant de l'avant la figure de Saint Thomas More, Patron des hommes politiques, Benoit XVI invite ces derniers "quelques soient leur culture ou leur religion, à ne pas craindre que la foi entre "dans un dialogue profond régulier" avec la raison. C'est en effet ce qu'exigent le bien de la communauté et surtout, le nouveau contexte historique dans lequel il est demandé à la foi religieuse-et à la foi chrétienne en particulier-, non pas d'édicter des normes, mais de proposer de nouveaux chemins pour élaborer une culture capable d'orienter les choix politiques dans une direction qui tienne compte de l'homme dans s atonalité et des hommes dans leur ensemble. Le dialogue entre foi et raison, entre monde séculier et monde consacré, loin de restreindre l'horizon de la politique, en élargit les perspectives et la libère des solutions partisanes ambiguës et restrictives. " (p 12-13)

Le quatrième pilier: Témoigner d'une lumineuse espérance.

(Lors de sa rencontre avec les autorités politiques et civiles et avec le corps diplomatique de la République Tchèque.)

Benoit XVI, "a émis le souhait que chaque homme politique fasse personnellement l'expérience de la beauté et de la bonté contenue dans la vérité. Ce n'est qu'à partir d'une telle attitude intérieure qu'un homme politique pourra construire "des structures de liberté" au sein desquelles tous les hommes puissent découvrir le sens profond dans leur propre existence et de la vie en communauté. Pour guider une communauté, tout responsable doit savoir conjuguer la lutte pour la liberté et la recherche de la vérité. L'une sans l'autre peuvent conduire à la destruction de la dignité des hommes et de leur capacité à vivre ensemble". (p13)

 

Nathasha Pemba

 

 

Publié dans Analyses Essais

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