L'univers culturel avec Juvénale

Publié le par Juvénale Obili

Dans ''L'univers culturel avec Juvénale'', nous vous offrons une belle image de la littérature congolaise en passant sur le reflet magnifique que renvoie le miroir culturel du Congo sous toutes les formes, notamment celui de l'art .   À partir de cette rubrique nous faisons la promotion de notre identité culturelle, en l'occurrence de la littérature congolaise

Le livre congolais n'est pas le moindre dans le monde littéraire. Il est aussi précieux comme tout autre ouvrage que l'on peut retrouver partout dans le monde. Il est beau, il parle, il bavarde, il a de l'humour, il transmet beaucoup d'émotions, il éduque, il stigmatise les réalités néfastes de sa société, il redonne espoir, il fait aussi la politique... Oui, le livre congolais a aussi une personnalité non négligeable. Nous vous invitons, dans ce blog et précisément dans cette rubrique, d'aller à sa rencontre. Nous parlerons des écrivains tout en précisant que les jeunes écrivains demeurent notre priorité.

La littérature congolaise a toute une histoire. Du père fondateur Jean Malonga à J.B Tati Loutard, en passant par Sony L.T, Tchicaya U Tam'si et bien d'autres, la plume congolaise s'est perfectionnée de plus bell. Elle s'est multipliée au cœur de tout âge et au fil des temps, en relatant les faits et réalités de la vie selon les époques. Comme le souligne Noel Kodia Ramata dans son ouvrage intitulé ''Dictionnaire des œuvres littéraires congolaises'' : « Les romans et récits congolais sont en général le reflet de la société dans laquelle ont évolués ou évoluent leurs auteurs. » ( P. 19 )

À travers la littérature, les auteurs congolais ne laissent pas leur culture en laisse. Ils la valorisent en passant par les langues nationales telles que le Lingala, le Kituba ou encre par leurs ethnies comme le kongo, le Lari ou encore le Kouyou. On retrouve tout d'abord ces langues flashées dans certains textes; ensuite elles se manifestent à travers les us et coutumes qui expriment mieux les culturesqui se retrouvent partout dans des bibliothèques dans lesquelles d'autres peuples viennent les découvrir. « Au niveau de l'écriture se remarquent la congolisation de certains mots français et l'utilisation ou la francisation de quelques expressions et mots du vocabulaire du terroir. » ( P. 45)

Par ailleurs, il est important de détourner le préjugé qui consiste à dire que les congolais ne lisent pas beaucoup. Nous soulignons que le chemin tracé par les pères de la littérature congolaise est continuellement visité par les jeunes.. Les jeunes congolais lisent. Ils écrivent. Ils aiment la culture en dépit de la carence publicitaire ou communicationnelle qui fait souvent défaut. Il y a une relève qui est en route. Elle avance à petits pas, tout doucement en se ressourçant dans la sagesse des aînés. Elle écrit en cachette. La jeunesse congolaise fera parler de la littérature congolaise d'hier, d'aujourd'hui et de l'avenir. Comme aime à le dire un jeune poète congolais au nom de Diaf Bikriyan: « Si la littérature congolaise néglige ces jeunes remplis d'engouement et de talent, alors elle ne sait pas ce qu'elle rate.»

Alors, à très bientôt pour de belles chroniques littéraires enrichissantes teintées d'une critique qui ouvrira certainement des portes à d'autres thématiques

La Jeune fleur

18 juin 2017.

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